Affichage des articles dont le libellé est Grève Générale. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Grève Générale. Afficher tous les articles

26/04/2013

CNE : Une grève générale sera nécessaire

Cela suffit maintenant : pas touche à nos salaires et notre statut

Ces dernières années, partout en Europe, les organisations patronales, avec l’appui de toutes sortes de partis au pouvoir et dans l’opposition, ont orchestré une campagne de recul des acquis sociaux. Ils ont d’ailleurs en grande partie réussi.

La crise bancaire de 2008 n’a pas inversé cette tendance. Bien au contraire, la facture colossale pour le sauvetage des banques a été mise sur le dos de 99% de la population, pendant que le 1% restant (les plus riches) continue à profiter de la crise. ... et en devient encore plus riche. Pourtant, il existe des alternatives équitables, comme l’impôt sur les grosses fortunes, la suppression des intérêts notionnels,...

Le gouvernement belge reste sourd à ces alternatives, puisqu’il a planifié de : bloquer les salaires pour des années, rendre les heures supplémentaires plus flexibles et moins chères (alors qu'il y a tant de chômeurs), harmoniser les statuts ouvriers-employés vers le bas, démanteler les services publics, etc.
Nos responsables syndicaux ont déjà dépensé beaucoup d’énergie pour obliger le gouvernement à nous écouter. Malgré les manifestations de dizaines de milliers de personnes, cela a eu un effet très limité. Dès lors, nous ne voyons plus qu’un moyen de pression, celui qui s’impose après de sérieuses réfléxions : la grève générale. Nous sommes prêts à passer à l’action et demandons ici de se mobiliser massivement. Grâce à de grandes mobilisations, nos parents et grands-parents ont obtenu des avancées sociales. Maintenant, pour nous et nos enfants, c’est notre tour !
 

27/02/2013

La CNE appelle à des actions plus dures, dont la grève générale si nécessaire

27/02/13 : Communiqué
La CNE appelle à des actions plus dures, dont la grève générale si nécessaire

Ce mercredi 27 février, le gouvernement a rencontré les interlocuteurs sociaux pour « relancer » la concertation sociale.
La manifestation nationale du 21 février a rassemblé 40.000 travailleurs de tous les secteurs et de toutes les régions, avec trois exigences claires: la liberté de négocier les salaires, une bonne protection contre le licenciement pour tous et une taxe sur les grosses fortunes.
Depuis, le gouvernement n'a donné aucune réponse satisfaisante à ces revendications. Pire : il exclut les secteurs sociaux des réductions de cotisations sociales et détruit ainsi la possibilité de créer 1500 emplois utiles et bénéfiques pour la société.
Manifestement, l'idéologie libérale rend sourd. C'est pourquoi nous devons nous exprimer plus clairement. La CNE appelle donc à des actions plus dures durant le mois de mars, notamment le 14, journée d’actions européennes. La grève générale est nécessaire.
 

20/02/2013

LES PROMENADES NORD-MIDI, ÇA SUFFIT !

Lutter contre le patronat et l'austérité gouvernementale ?
Oui, mais…
LES PROMENADES NORD-MIDI, ÇA SUFFIT !
Il faut un plan d’action, tous ensemble !
Grèves tournantes par province, avec la perspective d’une grève nationale
Jusqu’à satisfaction des revendications !
UN PROGRAMME SOCIAL D’URGENCE POUR CASSER LA CRISE
1. Retrait du blocage salarial, de la manipulation de l’index, des mesures contre les chômeurs
2. Non à l’annualisation du temps de travail et à la hausse des heures sup’
3. Stop à la précarité : un CDI pour toutes et tous
4. Statuts ouvriers/employés : harmonisation par le haut
5. Stop aux intérêts notionnels. Impôt sur la fortune
6. Stop aux baisses de cotisations patronales à la Sécurité sociale. Individualisation du droit aux allocations
7. Ford, Mittal : Unité ! Expropriation sans indemnités !
8. Audit de la dette et annulation de la dette illégitime. Nationalisation des banques sans rachat
9. Refinancement du secteur public et du non-marchand.
10. 32H sans perte de salaire. Plan public de transition écologique
POUR UNE AUTRE EUROPE ET UNE ALTERNATIVE ANTICAPITALISTE :
OUI A UN NOUVEAU PARTI DU MONDE DU TRAVAIL

télécharger le tract en PDF ici

12/11/2012

Appel : 14N : Soulevons-nous contre l’austérité et pour une vraie démocratie !


Le 14 novembre des millions d'Européens dans plusieurs pays se mobilisent et se mettent en grève: Espagne, Portugal, Italie, Grèce, Belgique, Malte, Chypre et autres.

C’est le même cri de colère partout
Les politiques d'austérité mises en œuvre par la Troïka (UE, BCE, FMI) et par nos gouvernements mettent en péril nos droits sociaux. En Belgique, à travers l'Accord InterProfessionnel et le budget, le gouvernement Di Rupo s'attaque aux salaires, aux services publics et aux travailleurs sans emploi.
Nous refusons que ceux qui créent la richesse, les travailleurs, ainsi que la majorité des citoyens payent à la place des vraies responsables de la crise : les multinationales, les banques et leurs serviteurs politiciens !
Ce 14 novembre doit être une journée combative de tous les travailleurs et travailleuses avec ou sans emploi, avec ou sans papiers.

Face à l'austérité qui nous attaque toutes e tous,
LA JOURNÉE SE DOIT D’ETRE UNITAIRE

Construire ce 14N, c'est le premier pas vers
LA GREVE GÉNÉRALE EUROPÉENNE
qui doit nous mener vers
UN PLAN D'ACTION COORDONNÉ ET OFFENSIF

Soyons donc nombreux à
08h00: À LA GARE OU MIDI (Rue de FRANCE n° 40)
au piquet de la CGSP cheminots et Administrations Locales et Régionales de Bruxelles.
14h00 : GARE DU LUXEMBOURG POUR UNE MANIFESTATION UNITAIRE À L'INITIATIVE DE LA CNE
Mobilisons-nous ensemble, solidaires avec les syndicalistes les plus combatifs!

Premier signataires :
Jeunes Anticapitalistes (JAC), Comités Action contre l’austérité en Europe (CEA), EGA-ALS, Egalité, Etudiants FGTB, FEWLA (Soutien actif à la lutte du peuple Manuche), Initiative Solidarité avec la Grèce qui résiste, JOC Bxl, LCT-CWB, LCR-SAP, PSL-LSP, Régionale bruxelloise de la CGSP Cheminots, Rifondazione Comunista - Federazione Comunista del Belgio.

31/10/2012

Assemblée Générale de mobilisation FGTB Verviers

LE 14 NOVEMBRE, LA CGSP WALLONNE SE MOBILISE CONTRE L'AUSTERITE


 

Le Bureau de la CGSP wallonne réuni ce 30 octobre a décidé, à sa tour, de répondre par une journée de grève générale à l'appel à la mobilisation du 14 novembre de la Confédération européenne des syndicats (CES).
La CGSP wallonne est fermement et totalement opposée aux politiques d'austérité qui se mettent en place en Europe à la suite des crises financières. La poursuite aveugle et sans fin de l'équilibre budgétaire à tout prix n'est pas la panacée, c'est le remède pire que le mal qui exerce une pression à la baisse sur les salaires, les services publics, la sécurité sociale, les pensions et les conditions de travail et de vie !
Nous le voyons tous les jours en Grèce, en Espagne, au Portugal et dans tous les pays qui se sont lancés tête baissée, dans une course effrénée où il n'y a que des perdants. Nous ne sommes pas dupes. Les politiques d'austérité, suivies depuis trois ans, enfoncent l'Europe dans une récession sans fin, mettent en cause un modèle social basé sur la négociation, plongent des millions d'Européens, en premier lieu les jeunes, dans le chômage et des millions de familles dans la pauvreté.
Tous les jours, nous avons sous les yeux les souffrances endurées par des populations de plus en plus fragilisées. Non seulement nous ne le supportons pas, mais de surcroît par quel masochisme supposerait-on que nous soyons prêts à l'accepter ?
En s'amplifiant, la crise économique et sociale accroît fortement les inégalités entre les travailleurs européens et met en cause les droits élémentaires de tous.
Nos gouvernements n'avancent même plus à pas feutrés. Chaque jour apporte son lot de menaces. Les salaires, l'indexation, le remplacement de fonctionnaires, l'offre de services publics sont clairement dans le collimateur. Nous ne l'accepterons pas !
Les défis sociaux sont immenses. Il est urgent de changer de cap pour sortir de la crise par le haut. Pour s'en donner les moyens, il faut briser l'étau des marchés financiers et non leur donner des gages.
Nous appelons toutes les forces de la FGTB à se mobiliser par une grève générale et à marquer le 14 novembre du sceau de la reconquête sociale

25/10/2012

Respire! (Spain)

Elargissons la brèche vers la grève générale en Europe !


On sait que les deux principaux syndicats en Espagne, CCOO et UGT, ont appelé à une grève de 24 heures le 14 novembre pour s’opposer à l’austérité d’une brutalité inouïe imposée par le gouvernement Rajoy. Ce sera la deuxième grève de ce genre cette année. Elle est soutenue par des centaines d’associations de toutes sortes.
Le même appel a été lancé au Portugal par la CGTP. Pour rappel, le Portugal a connu récemment les manifestations les plus massives depuis la Révolution des Oeillets, en 1974-75.
De son côté, le principal syndicat du secteur privé en Grèce, la GSEE, appelle également à un arrêt de travail le 14 novembre. Ce sera la quinzième grève interprofessionnelle des travailleurs et travailleuses de ce pays contre les diktats de la troïka BCE/FMI/Commission.
Face à cette coordination horizontale de la riposte, la Confédération Européenne des Syndicats a finalement appelé à une journée d'action européenne le 14 novembre, sous "diverses formes : grèves, manifestations, rassemblements et autres actions".
La CES n’est pas un syndicat mais un groupe de pression qui accompagne la construction de l’UE capitaliste, fait du lobbying auprès de la Commission et organise de temps en temps une manifestation européenne sans lendemains. La dernière, à Bruxelles en 2010, avait pour slogan « pour l’emploi et la relance »…
Selon certaines informations, la décision chèvrechoutiste de la CES concernant le 14 novembre aurait été arrachée très péniblement, au terme de plusieurs heures de tractations.
Le décalage entre la dispersion nationale des luttes, d’une part, et la coordination européenne de l’offensive capitaliste, d’autre part, est une des raisons majeures qui poussent le mouvement ouvrier dans les cordes. Il est grand temps de réagir ensemble, car la classe dominante ne se contente plus d’attaquer les acquis sociaux : avec le Pacte budgétaire européen (TSCG, que la Belgique doit adopter prochainement !), elle est en train de mettre en place un régime européen despotique, dans lequel les parlements élus n’ont plus rien à dire. Dans ce régime, les syndicats seront soit broyés, soit transformés définitivement en courroies de transmission du néolibéralisme.
Il faut donc tout faire pour que les « diverses formes » évoquées par la CES se traduisent par les actions les plus radicales possibles, en fonction des rapports de forces : grèves et assemblées de sensibilisation dans le maximum de pays, de secteurs et d’entreprises, et manifestations combatives. Toute radicalisation du pseudo « mot d’ordre » de la CES sera un pas en avant vers une lutte européenne de plus en plus indispensable.
En Belgique, les directions interprofessionnelles de la FGTB, de la CSC et de la CGSLB discutent d’une manifestation de militant-e-s à Bruxelles devant les institutions européennes, couverte par un préavis de grève (en tout cas pour les affiliées et affiliés FGTB). Mais la section régionale de la FGTB (interprofessionnelle) de Liège-Huy-Waremme a décidé d’une grève de 24h, rejoignant ainsi les camarades espagnols, portugais et grecs. La CGSP-ALR de Bruxelles (secteur des administrations locales et régionales au sein de la Centrale des services publics de la FGTB) a fait de même. Les Jeunes FGTB et les Métallos Walllonie-Bruxelles appellent les travailleurs-ses à se mobiliser pour organiser une grève générale le 14 novembre (communiqué ci-dessous) ! Des groupes de gauche proposent une manifestation unitaire de lutte à Bruxelles. Bravo !

Elargissons la brèche, en Belgique et en Europe ! A l’exemple des syndicalistes espagnols, portugais et grecs, prenons des contacts de syndicat à syndicat, de secteur à secteur, d’entreprise à entreprise, entre filiales au sein des groupes ! Organisons la mobilisation !
Nous répétons notre invitation aux délégations syndicales à organiser des arrêts de travail dans les entreprises et à tenir des assemblées générales sur le lieu de travail pour informer sur l'offensive d'austérité tant en Europe du Sud qu'en Belgique et pour réfléchir, sans attendre, à un plan d’action coordonné vers une grève générale en Europe. C’est indispensable pour que la colère contre la misère et le chômage se transforme en lutte consciente pour une alternative.
Il ne s’agit pas seulement de solidarité avec les travailleurs et travailleuses du Sud de l’Europe, mais de lutte commune contre une même politique de destruction de l’emploi et des acquis sociaux, des services publics, des salaires. Une politique de classe délibérée, téléguidée par le patronat, en particulier par les sangsues du capital financier. Une politique qui sème la misère, le racisme, le sexisme, le nationalisme et fait le lit de la droite-extrême, voire de l’extrême-droite la plus nauséabonde.
Dans notre pays, plus de 10.000 licenciements se décident en un jour avec la fermeture de Ford Genk, de Dow à Tessenderlo, les licenciements chez HP ou Du Pont, ... En même temps, des mesures d’austérité ont déjà été imposées à la hussarde par le gouvernement Di Rupo, à hauteur de onze milliards d’Euros. Dès le mois de novembre, des milliers de chômeurs et de chômeuses commenceront à basculer dans une pauvreté encore plus insupportable. 4,5 milliards de mesures sont encore annoncées pour le budget 2013. Et ce n’est pas tout : alors que la collectivité a perdu 17 milliards dans le sauvetage des banques, la recapitalisation de Dexia menace d’encore alourdir la facture… Tout cela alors que les grandes entreprises ne paient pratiquement pas d’impôt !
Se laissera-t-on abattre un par un, ou nous battrons-nous ensemble, ici et avec le reste de la classe des travailleurs en Europe? Au-delà de la solidarité indispensable avec nos frères et sœurs d’Espagne, du Portugal, de Grèce et d’ailleurs, voilà nos raisons de nous battre à leurs côtés. Pas pour la « relance » du capitalisme (ce serait la destruction sociale et écologique), mais pour un programme anticapitaliste basé sur le partage des richesses, le partage du travail (sans perte de salaire), l’annulation de la dette illégitime, l’extension du secteur public par la création massive d’emplois socialement utiles et écologiquement responsables! Nous appelons également les salariéEs de la Poste en grève dans plusieurs régions, ceux de la SNCB dont le gouvernement vient d’amputer l’enveloppe de 72 millions d’euros et qui luttent contre la casse du service public, comme ceux de Ford, mais aussi d’Arcelor et les autres victimes de la violence capitaliste à unifier leurs luttes et à descendre dans la rue le 14 novembre pour montrer leur colère et leur détermination.
Entreprise par entreprise, secteur par secteur, pays par pays… nous sommes faibles, touTEs ensemble nous serons fortEs. Ensemble, nous pouvons faire en sorte que la peur change de camp. Ensemble, saisissons la chance qui s’offre le 14 novembre de commencer à modifier le rapport de forces. Ensemble, entamons le combat pour une autre Europe : sociale, généreuse, écologiste, démocratique.

Pour la Direction Nationale de la LCR-SAP,
Céline Caudron, porte-parole

30/01/2012


Grève Générale